Si la terre est ronde...

Le Blog de la Famille GERARD around the world !

  • Notre famille
  • Notre projet
    • Le parcours
    • Avant de départ
    • Voyage 2.0, avec vous
  • Les « Plus »
    • Animaux les + bizarres
    • Paysages les + beaux
    • Gens les + sympas
    • Repas les + étranges
    • Moments les + forts
    • Et tous les autres +
  • Le coin des enfants
    • Servane
    • Arthur
    • Maëlle
  • Même pas cap’
    • Ca se complique
    • Les gages
  • Pour nous suivre

Punta Arenas ou le début de l’hiver…

Publié par Alexandre le 6 novembre 2012
Publié dans: Uncategorized. Poster un commentaire

Nous avons transité et volé une partie de la nuit pour arriver à 5 heures du matin, ce dimanche, à l’extrême sud du Chili. Il est difficile de croire que les îles patagonnes battues par les vents, accessibles seulement par bateau ou par avion, puissent avoir une capitale, Punta Arenas, 145 000 habitants environ.

Et nous avons de la chance : des taxis, réservés par notre hôtel, nous attendent et une de nos 2 chambres est disponible aussi nous nous couchons tous les 5, vannés, dans le même lit, XXL heureusement ! Voyez plutôt :

Quelques heures plus tard nous errons dans la ville, calme en ce dimanche : à part les musées qui évoquent le passé de la ville, quelques belles demeures des anciens magnats de la laine, elle ne présente qu’un intérêt limité. Grands froids, grands vents, grande solitude et grand isolement : la vie est rude à Punta Arenas.

    

Ici nous sommes dans le royaume du King Crabe

Avec ces conditions climatiques, nos jeans et coupe-vent ne suffisent pas. Dans quelques heures nous partons découvrir la Patagonie en bateau, un équipement ad-hoc s’impose. Nous finirons par trouver des vêtements d’occasion dans ce qui est appelé ici « stock américain », en fait des friperies, à des prix défiants toute concurrence (haut + bas pour les enfants : 10 000 pesos chiliens soit 16 €).

Un saut au cimetière de la ville, lieu de passage obligé, impressionnant de par la taille et l’importance des caveaux. On peut ainsi classer les familles par ordre d’importance et surtout de richesse. Là le plus riche propriétaire terrien possède son mausolée au centre du cimetière, gigantesque, couvert de plaque et de statue en bronze. Les arbres ajoute encore à l’atmosphère du cimetière de par leur forme, arrondie et amusante.

La plus grande ville du sud du Chili est située directement sur le détroit de Magellan qui sépare la Patagonie de la Terre de Feu. Avant l’ouverture du canal de Panama en 1914, ce fut le principal port pour la navigation entre les océans Atlantique et Pacifique. Nous y visitons donc la réplique du Nao Victoria, le premier navire à avoir fait le tour du monde en 1519.

    

Cette réplique est récente (2010),  28 mètres de long pour 70 tonnes. Un équipe de 42 homme au départ et 18 à l’arrivée !

        

La navigation se fait aux instrument de l’époque, calibrés, de plus, pour l’hémisphère nord. Le capitaine est le seul  à avoir un peu d’intimité.

    

La cuisine du bord dans un coin du pont.

La Victoria faisait partie d’une expédition espagnole sous le commandement du Portugais Fernand de Magellan. De cette flotte, seule la Victoria a réalisé cet exploit. Magellan, tué aux Philippines n’a pas bouclé ce tour du monde.

Magellan.

1ère expédition à avoir réalisé un tour du monde il y a 500 ans, et dans quelles conditions !

Ici nous avons vraiment perçu cette idée de « bout du monde », les baraques, basses et sommaires, les voitures hors d’âge, peu de végétation avec  l’accueil simplement chaleureux que nous avons pu apprécier.

Le détroit de Magellan, rien que pour vous !

Les inclassables :

Le petit café ou nous rédigeons ce post avant d’embarquer !

Les Pacheco… mais ils ne nous lâcherons pas !!!

3 mois sans serpillière … ça manque ?

Après les ânes, les vaches… ici ce sont les chiens errants que l’on retrouve à tous les coins de rues !

Buenos Aires ou l’autre pays du dollars !

Publié par Alexandre le 6 novembre 2012
Publié dans: Uncategorized. Poster un commentaire


Pourquoi ce titre ? Une explication de texte s’impose, non ? Le gouvernement  a interdit aux Argentins de changer plus de 20% de leur revenu mensuel en une autre monnaie que le pesos argentin. Par conséquent ils sont tous très friands de dollars US, d’euros aussi, et nous sommes même sollicités dans les rues par des intermédiaires de change. Hôtels,  excursions, chauffeurs, guides… tous sont intéressés ce qui nous aura permis quelques économies !

De faite, nous poursuivons notre descente vers le sud de l’Argentine, non sans faire une longue pause à Buenos Aires, capitale et ville la plus peuplée du pays avec plus de 3 millions de « Porteños », littéralement « les habitants du port ». L’agglomération, elle, regroupe 16 millions de personnes soit 1/3 de la population du pays.

Notre quartier ? San Telmo, à l’ouest de la ville, un des plus anciens de Buenos Aires. On y trouve d’anciennes maisons coloniales, des rues pittoresques et pavées. Le quartier a été la source d’inspiration pour beaucoup d’artistes. De nos jours du fait de ses restaurants, de ses places et ses boutiques d’antiquaires, San Telmo représente un des lieux les plus fréquentés de la ville.

Notre première journée sera largement perturbée par la pluie laquelle provoque des inondations dans certaines parties de la ville et de nombreux accidents et drames. Nous trouverons un vaste centre commercial pour abriter notre errance puis un cinéma avec, heureusement, un film d’animation à l’affiche !

La pluie est derrière nous, et c’est avec le soleil que Sergio, guide francophone, vient nous chercher ce matin, direction la Boca qui était le port naturel de Buenos Aires, un quartier pauvre, aujourd’hui pittoresque, célèbre pour ses façades colorées : les marins qui vivaient ici récupéraient les restes des peintures utilisées pour la rénovation des bateaux, pas de quoi peindre une maison complète… D’où ce patchwork.

    

Le Tango a été créé ici. C’est tout d’abord une danse qui se pratique entre hommes… par manque de femmes !

Puis les prostitués arriveront et deviendront les cavalières. A cette époque le tango est « vulgaire » aux yeux de  beaucoup d’Argentins, il passera au hasard des bateaux par Paris et le Japon puis reviendra en triomphe à Buenos Aires qui se l’appropriera définitivement.

    

La Boca aime les figurines, celles-ci représentent 3 piliers du pays : Le foot – ici une vraie religion – avec Maradona ; Evita Peron dont nous reparlerons plus bas ; et le tango avec la représentation de Carlos Garden.  A droite une autre caractéristique assez étonnante de l’Argentine : des personnages populaires élevés au rang de Saints par la population -ici Gauchito Gill – … d’où le grand embarras de l’église ! On trouve des offrandes à Gauchito Gill sur les routes du pays  car « récupéré » par les voyageurs de commerces : tissu rouge, fleurs, amulettes mais aussi pièces détachées automobiles…

    

Dans la boca nous retrouvons aussi des maisons conservées telles qu’à l’époque. Les 2 portes d’accès sur la rue  vont l’une en haut, l’autre autre rez de chaussé.

Ce quartier, largement touristique (en journée seulement, trop risqué le soir venu) est également connu pour son club de foot -La Boca- et son joueur vedette, Maradona, toujours un demi-dieu ici. Vous remarquez sur la photo ?  Coca-cola est inscrit en blanc sur fond noir… Car les ennemis jurés du club de La Boca ont des maillots rouge et blanc, inconcevable donc d’afficher leurs couleurs, et ils ont fait plier Coca!

Les empreintes de pieds des joueurs sont imprimés dans le trottoir devant le stade. Celle de Maradona ,elle, n’y est plus… volée par 2 fois !

Un dernier clin d’oeil au foot avec cette histoire : les joueurs de La Boca sont en bleu et jaune, mais ça n’a pas toujours été le cas !  En noir et blanc à leurs débuts, tout comme une autre équipe, ils ont joué leurs couleurs et perdu le match… Ce sont les couleurs du drapeau du premier bateau entrant au port qu’ils ont choisies pour leurs futurs maillots, en l’occurrence les couleurs de la Suède.

En bus et à vive allure (les chauffeurs de bus et de taxis sont ici aussi des intouchables, ils conduisent comme des malades faisant chaque mois des morts, 3 en moyenne sans que personne n’aille en prison), Sergio nous emmène découvrir la Plaza de Mayo – Place de Mai –  la plus renommée de Buenos Aires. Près de la place se trouvent les monuments les plus marquants de la ville, et les points d´intérêt touristiques, comme la cathédrale, la banque de la Nation, et surtout la « maison rose », le palais présidentiel.

L’expression politique ici est « démonstrative » dans cette jeune démocratie (30 ans ) !

C’est la place sur laquelle argentins se retrouvent pour manifester leur mécontentement contre le gouvernement, mais aussi où, depuis 1977, tous les jeudis, les fameuses « Madres de la Plaza de Mayo » (Mères de la Place de Mai) se réunissent pour réclamer la vérité sur les atrocités commises sous la dictature de Videla (1976-1983) et se souvenir de leurs fils disparus pendant la « Guerra Sucia » (Guerre Sale). Les opposants au régime  disparaissaient une bonne fois pour toute, ils étaient enfermés dans des camps de travaux forcés de type goulags, et on n´en entendait plus parler. Il y a eu ainsi plus de 30 000 morts dont beaucoup ont été jetés vivants à la mer par des avions militaires, le tout avec la bénédiction de l’église !

Une fresque de rue représentant « los Madres de la Plaza de Mayo » qui malgré leur âge (+/- 80 ans) continuent à vouloir la vérité

La vie est trépidante ici, les manifestations sont pour le moins fréquentes (3 par semaine en moyenne), peu ou pas réprimées. Des grilles anti-émeutes protègent en permanence le Palais, pour autant la sécurité se fait très discrète, pas de paranoïa ici ! Sur cette même place, depuis 4 ans maintenant (!), des soldats (en grève de la faim depuis peu) revendiquent le droit à une pension les dédommageant pour leur engagement… Si cette pension existe belle et bien, elle est versée aux hommes ayant combattu, à la différence de ceux qui occupent la place qui n’ont pas quitté les casernes ou bureaux !!

Autour de cette place, outre les bâtiments réalisés par des architectes français (pour un peu on se croirait dans les rues de Paris), la cathédrale a, entre autres particularités, celle d’abriter dans la mausolée construite en 1880 par le sculpteur français Carrier Belleuse, les restes de José de San Martín (un militaire !!!) qui a   libéré les pays d’Amérique du Sud du joug espagnol  Le monument, qui rend hommage à ce  héros national, est veillé par des grenadiers en armes de l’armée argentine.

    

Cette représentation du Christ, pour le moins surprenante, debout, en habit de velours rouge, est celle offerte par les joueurs de foot. Décidément, l’Eglise ici est faite d’arrangements pour peu qu’il y ai de l’argent …

Nos pas nous mènent dans le très chic quartier de San Nicolas non sans entrer dans ce très joli passage où Antoine de Saint Exupéry a vécu 2 années…

… et jeter un œil à ce remarquable théâtre où se produisent des danseurs de Tango.

Dans ce quartier de la ville ont été construites les plus belles demeures, des palais à la française des plus riches familles se faisant même concurrence. L’histoire, la petite et la grande, racontée par Sergio a nourri toute notre ballade, passionnant et enrichissant.

Encore quelques rues et toujours plus de détails sur Buenos Aires et ceux qui y ont vécu (une riche veuve hébergeant le futur Pape Pie VI, Carlos Gardel – le « Pape »du Tango…) et nous parvenons au célèbre cimetière de la Recoleta  situé sur un terrain de cinq hectares environ. la valeur de son architecture et de son histoire font de cet endroit l’un des cimetières les plus importants du monde avec le Père Lachaise et le Staglieno de Gêne. Autre curiosité : il y est interdit d’enterrer les cadavres ?! De fait, les cercueils ne sont pas ensevelis mais « exposés » dans ou sous les mausolées.

    

La position de l’église est assez « étonnante », à gauche Mère Térésa élevée au rang de Sainte (déjà) ; sur la photo de droite, à gauche de cette représentation du Christ, Josémaria Escriva de Balaguer, fondateur de l’Opus Déi !!!

Dans ce cimetière nous retrouvons aussi le tombeaux des dictateurs.

La tombe qui attire le plus de visiteurs est bien évidemment celle d’Evita. Si la vie et le rôle qu’a joué Eva Peron,  épouse du Président Juan Peron, auprès du peuple argentin, et particulièrement aux côtés des plus déshérités, sont bien connus, les péripéties qu’a connues sa dépouille le sont beaucoup moins : lorsqu’elle décède à 33 ans, son corps est embaumé et exposé jusqu’à ce que son mari soit chassé du pouvoir trois ans plus tard, en 1955, par un coup d’État. Son corps est alors transporté en secret à Milan puis enterré sous une fausse identité. Seuls le Pape de l’époque (puis ses successeurs) et deux colonels de l’agence de renseignement SIE ainsi qu’un prêtre connaissent la localisation exacte de sa dépouille. Trois autres personnes, dont le militaire putschiste argentin, Pedro Eugenio Aramburu, président autoproclamé de l’Argentine entre 1955 et 1958 et le général argentin Alejandro Agustín Lanusse qui occupera la présidence entre 1971 et 1973, savent que la « première dame du pays » est enterrée quelque part en Italie.

Le tombeau d’Eva Péron.

Lorsqu’Aramburu est enlevé  en 1970, il  avoue, avant d’être condamné à mort pour son rôle dans le coup d’État de 1955, qu’Evita repose en Italie. En 1971, Lanusse accepte de rendre la dépouille d’Evita à Juan et Isabel Perón (la troisième épouse de celui-ci) à Madrid. À la mort de Juan en 1974, Isabel prend le pouvoir et pour la contraindre à restituer le corps, les Montoneros (opposants) enlèvent la dépouille d’Aramburu. Eva est alors ramenée en Argentine, brièvement exposée au public et enfin inhumée en 1976 au cimetière de la Recoleta, 24 ans après son décès !! Avouons-le, la petite histoire se mêle à la grande donnant envie d’en connaître plus sur le pays…

Dans le bâtiment d’entrée du cimetière se tient un Christ remarquablement réalisé, en marbre, et dont la posture interpelle : la tête baissée, les yeux semblent fermés, mais seulement en se tenant à distance car ses yeux sont en fait ouverts… « Pour comprendre la souffrance du Christ, il faut s’approcher de lui », voici l’intitulé de cette représentation saisissante.

A l’issu de cette visite, forts des conseils de Sergio, nos chemins se séparent. Notre guide franco/argentin, parfaitement francophone  (car longtemps parisien) a su nous montrer les dessus et dessous de cette ville mêlant aux faits historiques  la vie des Portenos d’aujourd’hui et d’hier. Remarquable, captivant, éloquent… Votez Sergio !!

Sergio, notre super guide : http://www.sergiobuenosaires.com/. Sergio, nous espérons que nos transcriptions de quelques unes des histoires que tu nous a racontées ne contiennent pas trop inexactitudes !

Nous sommes mercredi et prenons la direction d’une estancia, un ranch argentin où les Gauchos – prononcer Gaoucho –  (les cowboys locaux) élèvent des chevaux.  La propriété, détenue par une famille, se situe à 115 kms de la ville de Buenos Aires.  Lorsque nous arrivons, les Gauchos se tiennent autour du feu, préparant la braise, disposant les viandes pour la parrilla (un barbecue de 7 viandes), buvant le maté qui est une infusion consommée en Amérique du Sud : l’herbe est mise à infuser dans une sorte de calebasse, appelée aussi maté, et on boit par l’intermédiaire d’une petite pipette en métal équipée d’un filtre qui empêche l’herbe de remonter. Ce dispositif permettrait même de boire à cheval !

La parrilla, le BBQ local… une institution !

Pendant des siècles, les Gauchos étaient le symbole de la liberté et ces hommes ont des personnalités affirmées, ils sont fiers et imposent le respect. Pour autant ils nous accueillent avec gentillesse et disponibilité.

Le maté se partage …

Arthur et Maëlle trépignent : «  quand est-ce que l’on monte à cheval ? ». Les Gauchos nous choisissent  pour chacun une monture, Maëlle ayant un cheval aussi grand que celui de son père, Arthur et Servane, eux, sont sur des doubles-poneys, mais c’est en connaissance de cause, le cheval de Maëlle est une crème ! Sous-bois, prairie, chemins… L’estancia est vaste et la promenade trop courte. Frustrant.  Mais nous aurons le plaisir de réitérer en fin de journée. Sympa.

Servane, qui à les 2 pieds qui touchent presque par terre, s’exerce au salut de Princesse !

Allez, à cheval :  >> ici <<

Nous sommes rejoints par 2 autres groupes de visiteurs, des Suédois et des Américains dont un couple de New-Yorkais très ouvert et attachant. Après le déjeuner à l’ombre des arbres, les Gauchos nous font découvrir leur musique, emprunte de nostalgie.

Extrait 1 >> ici << – Extrait 2 >> ici << – Et quelques pas de danse >> ici <<

Puis c’est à cheval qu’ils exercent leurs talents, polo, horse-ball,  boleadoras, dressage… voyez plutôt :

    

Exercice d’habileté : passer un doigt dans un anneau fixé, le tout au galop : >> ici <<

Entrainement des chevaux pour le polo : >> ici <<

Les enfants se piquent au jeu :

    

Et Alexandre aussi … avec moins de succès mais persévérance (après une dizaine de tentatives, le cheval a demandé grâce !!)

>> ici << Pourtant j’y arrivais avant… quand j’étais…

Nous rentrons ravis de cette rencontre avec l’Argentine des grands espaces, celle qui vit du cheval (et maintenant aussi pas mal du tourisme).

Ce jeudi, plus calme, va permettre de travailler, certes, mais aussi de profiter du quartier, en allant déjeuner sur la ravissante place de San Telmo où des couples de danseurs se produisent.

Comme si vous y étiez >> ici <<.

A quelques pas, un passage menant à un marché couvert, le Mercado de San Telmo. Il est abrité par une structure singulière en fer et ses toits sont vitrifiés. De nos jours, on y trouve essentiellement une grande variété d’objets anciens et hors du commun (siphons, poupées, vaisselle, couverts, disques vinyles…) ainsi que quelques postes qui vendent de l’alimentation (fruits, légumes et viande). L’occasion de penser tout particulièrement à quelques amies dont notre Déborah…

        

En fin de journée nous filons à Puerto Madero où l’expression « entre tradition et modernité » trouve tout son sens. D’un regard, on passe du puente de la Mujer (le pont de la Femme), construit par l’architecte espagnol Calatrava en 2001, à la frégate Presidente Sarmiento, premier bateau-école de la marine argentine (construit en 1897), transformée en musée.

La viande est excellente en Argentine; petit clin d’oeil à Daniel H. qui m’avait fait découvrir ce restaurant !

A l’ouest du centre ville de Buenos Aires, le Parana se jette dans le Rio de la Plata par un immense delta. Dans ce quartier, appelé « el Tigre », nous nous y rendons en train, hors d’âge, puis louons un bateau-taxi : tout le trafic se fait par bateau, depuis les bateaux de commerçants ambulants jusqu’au bateaux-bus ramenant les enfants de l’école. Ce qui fait le charme du Tigre ? Ses jolies petites maisons traditionnelles construites sur pilotis, qui jouxtent des maisons d’architecte, les petits sentiers, les chiens qui traînent sous le soleil et le calme. Chaque maison a son propre point d’embarcadère. Ici, le temps n’a pas d’emprise nous savourons…

  

      

Pour un petit tour en bateau : >> ici <<

     

A gauche, le supermarché flottant et itinérant. A droite l’école et son « school bus » version bateau.

Malheureusement des dizaines d’épaves infestent certains endroits.

Le Tigre est très particulièrement apprécié des Portenos aisés qui y possèdent une résidence secondaire, traversant le delta dans leurs vedettes ou voiliers… Très jet-set !!

    

Les plaisanciers viennent mouiller ici.

    

Au loin on aperçoit Buenos Aires. Le lieu est tellement « couru » qu’on y trouve même de la pub !

Samedi, notre semaine à Buenos Aires s’achève non sans honorer notre gage, danser le tango, un challenge qui s’avérera familial…

Nous retrouvons nos professeurs dans un appartement de San Telmo où règne une ambiance incroyable !

Tout le monde s’y met ; quelques extraits : >> ici << et >> là<< . Un grand bonheur !

 

Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter la Casa Rosada, le lieu de résidence de l’actuelle Présidente de la Nation argentine, Cristina Elisabet Fernandez de Kirchner par deux fois élue.

L’origine du palais présidentiel argentin date de 1594 où il était une forteresse royale. En 1850, le bâtiment fut partiellement détruit pour devenir un nouveau palais des douanes puis le palais du gouvernement. C’est dans les années 1870 que le palais fut peint en rose. En 1878, le Palais des Postes fut rajouté et relié au palais. C’est au balcon de la façade principale que le couple Perón (Juan et Evita Perón) faisait ses discours aux foules qui se tenaient sur la Plaza de Mayo.

    

Très intéressant à visiter car sous les ores du palais, beaucoup de petits dysfonctionnements se révèlent à nous au court de la visite. Un bon reflet de l’organisation de ses institutions ? A droite une tenture offerte par la France pour le centenaire de l’indépendance de l’Argentine.

    

Ici aussi les portraits d’Evita sont partout.

Dans le sous-sol du bâtiment, se trouve le Museo de la Casa Gobierno, crée en 1957. Il présente les différents présidents argentins à travers des objets personnels et officiels. Cette visite permet de connaître un peu plus de l’histoire mouvementée de l’Argentine (enfin, c’est surtout vrai lorsque l’on maîtrise l’espagnol !!)

Nous regagnons, à la hâte, notre logement. Le temps de nous changer et dans quelques heures nous serons à Punta Arenas, en  patagonie chilienne.

Les inclassables :

Concours de « parle à ma main » !

Ici tout le monde est discipliné en attendant le bus ou le train. Une belle leçon de savoir vivre pour nous !

Les bombes de peinture sont utilisées lors des manifestations pour badigeonner les façades des bâtiments des opposants. Même sur les églises ! Ce message tout frais sur la cathédrale n’est pas encore tout à fait effacé et c’est … sans ambiguïté !

 Nous sommes devant un commissariat de police et au moins 4 voitures d’intervention sont  crevées, sans les roues ou même à l’état d’épave !

La moto : moyen de transport idéal pour les familles nombreuses ou … les débroussailleuses !

La sécurité progresse : attention, ne pas passer en dessous !

Gage N° 13

Publié par Alexandre le 4 novembre 2012
Publié dans: Uncategorized. 4 Commentaires

Nous sommes en Argentine, le pays du Tango, d’où probablement ce gage !

Buenos Aires  Poster une vidéo de Alexandre et Stéphanie en train de danser un tango langoureux dans la rue

Après avoir admiré plusieurs danseurs argentins, nous avons compris que la mission était un « poils » délicat.

Cette danse très sensuelle est surtout très technique ! Glup’s…

Nous avons donc trouvé un couple de danseurs de Tango pour leur demander de nous apprendre quelques pas.

Excellente expérience en famille a laquelle chacun a participée !

Voilà donc le résultat : >> ici <<

Bon d’accord… Y’a encore du boulot … alors on a pensé à vous … voici un tango avec de vrais spécialistes >> ici << !

Iguazù, Iguassu ou Iguaçu ???

Publié par Alexandre le 30 octobre 2012
Publié dans: Uncategorized. 5 Commentaires

Les 3 orthographes sont possibles en fonction de la langue utilisée : les chutes d’Iguazú (en espagnol : cataratas del Iguazú), ou chutes d’Iguaçu (en portugais : cataratas do Iguaçu), ou encore chutes d’Iguassu sont situées au beau milieu de la forêt tropicale, à la frontière entre le Brésil et l’Argentine. Et c’est là notre destination pour les prochains jours (merci Laetitia !!).

Nous atterrissons mercredi à 16 heures  au Brésil et il nous faut encore passer la frontière à quelques kilomètres de là pour rejoindre notre guest house, côté argentin. Et nous ne descendrons même pas du taxi pour se faire ! Le chauffeur va présenter et faire tamponner nos papiers côté brésilien, ne pas voir nos trombines ne gêne personne ( !), et quelques centaines de mètres plus loin, en arrivant à la frontière argentine, ouvrir les fenêtres de la voiture suffit !! Quant à la douane, la fouille des véhicules étant courante, le fait d’être français est un gage d’honnêteté. Lol.

Ici la terre est rouge, très rouge car le sol est chargé de fer.

La  pousada est située dans les extérieurs de Puerto, la ville du coin, 40 000 habitants. L’accueil de Marie, Française expat’, est charmant et les enfants font avec plaisir connaissance de Misti et Tango, le chat et le chien de la maison. Et déjà la piscine leur fait de l’œil…

Nous programmons pour le lendemain la visite des chutes, merveilles naturelles inscrites au patrimoine mondial par l’UNESCO en 1984. Il faut bien ça pour fêter les 13 ans d’Arthur !!!

De chaque côté de la frontière, les chutes font partie d’une réserve naturelle : le parc national d’Iguazú , celui que nous visitons, et le parc national d’Iguaçu (Brésil). L’ensemble des 275 cascades forment un front de 2,5 kilomètres environ et déversent jusqu’à six millions de litres d’eau par seconde ! La plus haute d’entre elles atteint les 90 m de hauteur : Garganta del Diablo en espagnol ou « gorge du Diable ».

La majorité des chutes sont sur le territoire Argentin et plusieurs circuits de visites ont été aménagés au milieu de la forêt et au-dessus des différentes branches du fleuve, via des passerelles. Il est possible de s’approcher à quelques mètres seulement des chutes. Voyez plutôt :

Un spectacle magnifique : >> ici <<

Une puissance inimaginable : >> ici <<

Un bruit incroyable : >> ici <<

La fameuse « Gorge du Diable » >> ici <<

Le parc est doté d’un faune incroyable et peu farouche que nous ne cesserons d’admirer :

      

Des singes jouant dans les arbres >> ici <<

Les coatis sont les maîtres des lieux : >> ici << et >> ici <<

Cochon d’Inde x écureuil ???>> ici <<

Vue de dessous : >> ici <<


Petite balade en radeau pneumatique en amont des chutes. Juste un petit frisson lorsque nous traversons une passe donnant sur les chutes. Il n’y a que 2 pagaies à bord et aucun système de sécurité en dehors des gilets !!!

Allez, on embarque ? >> ici <<

Et après avoir emprunter les différentes passerelles, c’est en bateau que nous  finissons ce qui sera une mémorable journée pour approcher au mieux les chutes.

  

Coller à la réalité ? C’est un peu ce qui s’est passé !

Voilà de loin ce qui se passe : >> ici <<

Et voila maintenant de près : >> ici <<

Avec  la complicité de Marie, notre hôtesse, nous avons réserver une surprise pour Arthur : une heure de massage et c’est sans compter sur le gâteau d’anniversaire, un chef d’œuvre de crème et de chocolat !

  

Le menu d’anniversaire choisi par Arthur : Lasagne/salade !

Dans la nuit, la pluie tombe, au réveil aussi, puis toute la matinée et finalement sans discontinuer jusqu’à 16 heures ! Le repos s’impose. Et quelle meilleure occasion de se pencher longuement sur les cours ?!

Nous finirons par faire un saut en ville et sur le site des 3 frontières d’où l’on peut contempler à la fois le Brésil et le Paraguay tout ayant les pieds en Argentine.

Sur cette photo, nous apercevons les 3 pays :

    • Nous sommes en Argentine,
    • A droite : le Bresil
    • A gauche : le Paraguay

Le fleuve Iguazu (venant de droite) se jette dans le Parana – 4 000 km de long – qui rejoint Buenos Aires.

Les soirées se passent paisiblement, Marie concocte de délicieux repas que nous partageons avec plaisir avec un jeune couple de… Français : Fabrice et Jennifer ! Nous sommes cernés !

Dernière journée à Iguazu, tout aussi tranquille et studieuse, le soleil en plus. Ces temps calmes sont importants : ici nous avons de l’espace, des copains à 4 pattes pour les enfants, et suffisamment peu de sollicitations pour se concentrer. Nous savourons.

Nous en profitons aussi pour découvrir quelques curiosités locales :

Les inclassables :

Arthur, qui a désormais accès à Facebook, se fait beau pour sa photo de profil !!!

Vous ne le savez probablement pas mais Steph adolescente avait 2 rêves :

  • Avoir une Rancho
  • Et avoir un beau Poncho…

et voila qui est fait …  pour le Poncho !!!

Gage N°12

Publié par Alexandre le 29 octobre 2012
Publié dans: Uncategorized. 6 Commentaires

Bon avec vos c…, j’ai faillit me faire virer du Parc !!!

Iguazu Sur le site des cascades Alexandre posera àterre une casquette et devra au minimum obtenir 5 Brazil REAL en chantant la marseillaise (vous pourrez poster la vidéo de votre choix qui validera ce gage)

 

A vous de juger ! >> ici <<

Escapade à Rio

Publié par Alexandre le 27 octobre 2012
Publié dans: Uncategorized. 2 Commentaires

Arrivés samedi, nous gagnons à la tombée de la nuit notre logement, un dortoir pour 6 dans une auberge. La plage d’Ipanema est toute proche, derrière la barre d’immeubles, et cela ressemble à ce que l’on peut voir à La Baule par exemple.

La coure de notre auberge, spartiate mais très bien placée au coeur d’Ipanema.

Le temps de nous installer dans notre chambre, des lits superposés… et c’est tout!.. et nous retrouvons Cathy, Française ex-toulousaine installée à Rio depuis 30 ans, et son compagnon Bob (Americain), pour une visite rapide du quartier agrémentée d’un « succo », un jus de fruits frais : abacaxi(ananas), maracuja (fruit de la passion), mango…. A tous les coins de rues ces échoppes proposent de succulents jus.

Cathy, rencontrée par l’intermédiaire de Gabriela et Oscar (nous avions, il y a quelques semaines fréquenté la même pousada à Canoa…), sera notre guide à Rio, forte de son expérience, de ses conseils en plus d’être totalement bilingue (en fait un peu plus, maîtrisant également l’ anglais, l’espagnol…).

Dimanche, en tout début de matinée, je (Stéphanie !) partage la route de bord de mer fermée à la circulation avec quelques centaines d’autres joggers, cyclistes, promeneurs de poussettes ou de chiens…  Il y a de quoi se sentir Carioca (les habitants de Rio sont nommés ainsi) !

Puis c’est en famille que nous découvrons la plage avant de retrouver Cathy qui nous emmène découvrir Santa Teresa, un quartier sur les hauteurs de la ville célèbre pour ses rues étroites sinueuses qui sont un lieu de prédilection pour les artistes et les touristes. Les petites routes serpentent entre de jolies demeures, des musées, des restaurants aux terrasses plongeant sur la ville, des petits bars dont les consommateurs envahissent la rue… Beaucoup de charme pour ce quartier, et il est surprenant de voir que nous sommes en plein Rio, une agglomération de 13 millions d’habitants.

  

« Querenos nosso bonde ».  Nous voulons notre Bonde. Cette peinture de rue pour réclamer le retour de tram local (un peu du type de celui de San Franscisco) qui est a l’arrêt actuellement suite à la mort un passager qui en est tombé. Retour du Bonde en principe avant la coupe du monde !

Servane, depuis ce matin, se sent patraque et la fièvre monte : Alexandre rentre avec elle en début d’après-midi pendant que nous poursuivons notre visite.

Sur la route du retour, nos pas nous mènent sur la plage de Copacabana  qui acquit sa notoriété dans les années 1920, avec la construction, en 1923 du prestigieux Copacabana Palace, le seul hôtel de luxe de toute l’Amérique Latine à l’époque, une architecture proche d’un palace de Deauville .

Ce soir, les enfants dînent « sushis » tranquillement à l’auberge pendant que nous retrouvons Gabriella et Oscar. Notre excellent dîner (assiettes délicieuses, ambiance joyeuse) sera rythmé par un orage tropical : ce soir, c’est son et lumière (en plus du déluge) !

Notre Servane a repris des forces au réveil et nous partons, en bus, à la rencontre de la statue géante du Christ Rédempteur («Cristo Redentor») au sommet du Corcovado. Un train nous permet, en traversant la forêt du parc national de Tijuca, d’atteindre l’altitude de 710 mètres. La statue mesure 38 mètres de haut dont 30 pour le Christ. Quel spectacle ! Et si nous le partageons avec quelques centaines de touristes, ça n’en demeure pas moins impressionnant.

Dans le train, l’ambiance est assurée par un groupe de musiciens, voyez plutôt :

  • Le début de l’ascension est plutôt calme : >> ici <<
  • Mais ca ne dure pas : >> ici <<

A 14h nous retrouvons Cathy dans le centre  qui nous emmène visiter le jardin botanique, vaste parc arboré fondé en 1808 par Jean VI du Portugal, Roi exilé fuyant son pays envahi par Napoléon Ier.


Arthur s’improvise Professeur Tournesol  >> ici <<.

Magnifique vu du Cristo depuis le jardin botanique.

Puis retour à Copacabana (dont  Alex et Servane ont été privés hier) pour une ballade tout au long des 4 kms de cette plage mythique. Pour tout vous dire, nous ne sommes pas « transportés »…  Si la plage est large et plutôt propre, l’eau y est froide à cette saison (18°C) et les immeubles, vieillissants, n’ont guère de charme.  Juste après, la plage d’Ipanema, plus étroite, aux immeubles plus bas, remporte tous les suffrages ! Cette longue promenade nous ramène chez nous, non sans être passés par une boutique de maillots de bain : Servane a craqué, il est rouge !

Allez un petit moment de bonheur : un couché de soleil sur Ipanema : >> ici <<

Si le ciel est un peu bas ce mardi matin, cela n’empêche pas de se rendre au mont du Pain de Sucre, ou simplement Pain de Sucre (Pão de Açúcar en portugais). Ce célèbre mont de la baie de Rio culmine à 396 mètres d’altitude . L’ascension se fait en 2 temps : une première télécabine (copie conforme de celles qui nous conduisent en haut des pistes, les skis en moins !) atteint un mont intermédiaire, Morro da Urca à 220 mètres d’altitude, qui nous donne un premier aperçu sur la ville. Le second tronçon long de 1 400 mètres permet de gagner le haut du Pain de sucre, d’où la vue est superbe.

Montez avec nous dans un oeuf : >> ici << pour rejoindre le 1er sommet.

Dans une salle d’exposition, un rideau de fils tendu permet de « faire l’autruche » !


Un petit singe découvert sur la ballade au bout de cette plage >> ici <

A 12 heures nous redescendons pour partir à la découverte d’une nouvelle partie de la ville, le centre historique, escortés par Cathy. La vie y est trépidante, la circulation intense, et de très nombreux bâtiments remarquables comme le palais du Roi ou cette bibliothèque vieille de 175 ans, à l’initiative de Portugais :

Une bibliothèque qui fait tourner la tête : >> ici <<

Un arbuste tente de grandir au somment de ce clocher. Les racines poussent et recherchent désespérément de l’eau !

Une réplique de l’Opéra de Paris, en plus petit.

Nous découvrons dans le centre un labyrinthe de verre, Maëlle et Arthur s’y essayerons : >> ici <<.

C’est aussi ici que Cathy nous a trouvé une boutique pour réaliser notre gage, celui-ci étant, vous l’aurez vu, collectif.

Nous regagnons le quartier d’Ipanema, mais la journée n’est pas terminée : pour notre dernière soirée à Rio, c’est Samba ! En février a lieu le célèbre Carnaval et les nombreuses écoles de la ville qui défileront dans le sambodrome (construit en 1984)  s’entrainent des mois durant pour être fin prêtes le jour J. Voici donc à quoi cela ressemble :

  • L’enraiement de la troupe : >> ici <<
  • L’entrainement d’un des couples vedettes : >> ici <<
  • Le Badoucada et leurs danseuses : >> ici <<
  • 3 fillettes réalisent une démonstration pour Maëlle : >> ici <<

Nous ressortons totalement abrutis par le bruit, nos oreilles sifflent tant le volume sonore est élevé. Quelle ambiance ! Quel enthousiasme !

Ici s’achève notre périple dans la deuxième plus grande ville du Brésil et qui en fut la capitale jusque’n 1960. En 2013, elle accueillera les Journées mondiales de la jeunesse, puis en 2014, la finale de la Coupe du monde de football et enfin, en 2016, les Jeux olympiques d’été. Ceci amène  les pouvoirs publics brésiliens à utiliser des moyens militaires pour déloger les narcotrafiquants des Favelas,avec un certain succès.

Les inclassables :

Servane poursuit son entrainement au concours mondial de « Parle à ma main! « 

On ne peut pas être tranquille, mais juste qu’ici, le fantôme des Pach rode !!!

Servane a découvert le secret du Carnaval de Rio… Il ont une école : l’école de « GuerraNaval » !!!


Il faut de bons yeux : Dans les bus Brésiliens on demande l’arrêt en tirant sur une corde ! Le plus amusant est que même sur les bus très modernes ils ont gardé le système !

Sur les plages, nous retrouvons régulièrement des agrées pour faire de l’exercice.

Hervé, désolé nous n’avons pas réussit à faire une parti de beach soccer avec les cariocas. Alors on a décider pour nous faire pardonner de t’envoyer cette photo. On sait que tu aimes beaucoup… le mer !

  

Dans ces 2 restaurant à 50 mètres de notre Auberge aurait été composé la fameuse chanson sur Copacabana : 

Dans ce restau le « texte »                               –                         Dans celui ci la « musique »

Après le Frigidaire ou la Mobylette chez nous, les Brésiliens ont fait de Xérox le nom générique des photocopies !

Lors de notre ballade dans le centre nous assistons à une scène amusante,  un groupe de rock assure une prestation tonique, tandit qu’à 10 mètres 2 évangélistes brandissent un panneau « Vous irez en enfer » et harangue la foule avec un haut-parleur pour tenter de sensibiliser à leur message.

Qui est arrivé le 1er … on ne sait pas, mais les 2 équipe resteront toute l’après midi en duo car personne ne veut céder !

Un vrai plaisir pour nous : >> ici << car le mix des 2 est plutôt sympa !

Arthur a 13 ans !

Publié par Alexandre le 26 octobre 2012
Publié dans: Uncategorized. 3 Commentaires

Bonjour à toutes et à tous,

J’espère que tout le monde va bien.

Merci pour vos messages (nombreux) merci aussi pour vos photos et vos films.

J’ai passer un superbe anniversaire à IGUASSU !

Bon pour vous rassurer chez nous aussi il pleut ce matin et il y a de l’orage, mais nous sommes toujours en T-shirt! !

Encore Merci pour vos pensées,

A+++++++++++++

Arthur

PS : Je vais désormais pourvoir utiliser Facebook.  Je compte sur vous pour me transmettre vos pseudos

 

Gage N°11

Publié par Alexandre le 23 octobre 2012
Publié dans: Uncategorized. 5 Commentaires

 

Si tu vas à Rio…

Rio  

Vous devrez vous prendre en photo tous les 5 avec un masque à plume de carnaval

 

Et bien, le croirez-vous, il n’est pas si simple de trouver des costumes de Carnaval à Rio !

En fait chaque école de Samba garde jalousement ses costumes qui sont faits au sein de chaque équipe.

Mais c’est sans compter sur Cathy, notre guide (Toulousaine !!!) qui nous nous a déniché un magasin dans le centre de Rio ou nous avons pu …

 

 

 

Nous  vous envoyons avec ces photos un grand et beau soleil… pour chasser la grisaille !

 

« Saint Sauveur de la Baie de tous les Saints »

Publié par Alexandre le 20 octobre 2012
Publié dans: Uncategorized. 4 Commentaires

Mais qu’est-ce donc que cette destination ? Simplement ( !) la dénomination exacte de Salvador de Bahia (São Salvador da Bahia de Todos os Santos), que nous allons visiter, découvrir, durant toute cette semaine…  Et  pour ce faire, nous retrouvons (à l’aéroport même) Hervé, ami  Lyonnais qui a fait le voyage pour quelques jours seulement, génial !

Voici Hervé ! Non non, nous n’avons pas bu de cocktails durant sa visite !!!

 

La maison que nous avons réservée au cœur de la ville appartient à un Français depuis longtemps tombé sous le charme de cette cité humaine et chaleureuse, célèbre pour son carnaval et la capoeira.  Vincent, percussionniste fraichement retraité, nous accueille chez lui, dans sa vaste demeure de 1850 récemment rénovée. Un charme fou !

Magnifique vue de la douche du haut ; ici pas de besoin de fenêtre !

Mise en jambe tranquille pour ce dimanche matin, simplement consacré à la découverte du quartier, de ses commerces et aux indispensables approvisionnements.  Vincent nous oriente, se fait interprète, guide touristique ou culinaire… Et toute cette semaine il sera à l’initiative de belles rencontres, de balades organisées en connaisseur, nous confiant ses anecdotes et expériences, son vécu ici, son parcours de musicien. … Partage, disponibilité, organisation, BRAVO et MERCI Vincent !

Voici donc Vincent qui nous fera découvrir Salvador !

Dans l’après-midi, nous déambulons dans la vieille ville car l’histoire du Brésil a commencé  ici au XVIe siècle. Véritable berceau du pays, Salvador est à son image : métissée.  Le centre historique évoque le Portugal  avec une population majoritairement afro-brésilienne.

Voici la place sur laquelle les esclaves étaient vendus aux enchères.

Cette statut est un hommage à Zumbi, le 1er esclave à porter la rébellion.

Nous visitons l’église Sao Francisco, de style « colonial », construite de 1708 à 1713 et couverte de sculptures dorées.

Dans le cloître sont représentées de nombreuses scènes bibliques sur des carreaux de faïence.

Découverte du monument de la Croix Tombée élaboré en hommage à la première cathédrale démolie en 1933.

Depuis la place Thomé de Souza (premier Gouverneur-Général du Brésil en 1549 ayant reçu pour mission de construire une ville fortifiée) nous contemplons la Ville Basse où se trouvent la cathédrale (la première au Brésil) et les immeubles administratifs  laquelle est reliée à la Ville Haute par l’ascenseur Lascerda. La vue sur la baie est superbe.

Cette église est la 1ère église de Salvador. Les esclaves l’ont construite avec pour mortier de l’huile de baleine autrefois très nombreuses dans le région.

En déambulant au sein des splendeurs coloniales et fanées de la vieille ville (le Pelourinho), Vincent nous entraîne découvrir les Filhos do Ghandy…  Une « secte » dont les codes nous sont étrangers mais qui accepte les curieux, leur gourou, pittoresque, adorant les photos ! Une petite danse >> ici <<

  

Retour à la maison en fin de journée (ici le soleil se couche vers 17.30), car comme presque tous les soirs cette semaine, la caipirinha nous appelle…  Tant et si bien qu’Arthur et Maëlle sont incollables sur la théorie et la préparation !!! Et puis Rose, voisine et cuisinière émérite, nous régale de ses petits plats livrés prêts à déguster à 20 h, quel bonheur de savourer ses spécialités : Feijoada, un plat à base de haricot, Moqueca de poisson au lait de coco, oignons, poivrons…

Vincent est un excellent percussionniste doublé d’un passionné du Brésil. Très vite il nous fait découvrir >> ici << puis goûter aux instrument locaux >> ici << et même à quelques pas de danse >> ici << !

Lundi, nous traversons la ville pour nous rendre à  L’Église Nosso Senhor de Bonfim (« Notre Seigneur de bonne fin »), église catholique située sur la Sagrada Colina (« Colline sacrée »). C’est là que sont distribués les célèbres rubans de Bonfim, accrochés au poignet, à la cheville, à la voiture… ils portent bonheur.  Autre curiosité, la salle remplie d’ex-votos : une collection d’objets en  cire, argent, or, bois, etc, offerts par les fidèles pour  le paiement de grâces, principalement pour des guérisons miraculeuses.

       

 

Les grilles d’enceinte de l’église sont couvertes de rubans de voeux qui volent au vent >> ici <<

Les favelas couvrent l’horizon lorsque l’on est sur le parvis de l’église.

A pied nous allons de place en place jusqu’au Fort de Monte-Serrat qui surplombe une plage populaire et poussons jusqu’au Monastère du même nom situé à un endroit magnifique.

Non vous ne rêvez pas, il s’agit là d’une caravane pour policiers…

Mardi. Pour cette journée, ensoleillée à souhait,  l’île d’Itaparica nous appelle. Grande et plate dans son ensemble,  elle est située en face de Salvador, protégeant une partie de la vaste baie. Elle est peu exploitée commercialement et a conservé un caractère rural. Les plus belles plages de l’île se trouvent à l’est… Et c’est notre destination ! Bus, bateau, mini-bus (des combis Volkswagen hors d’âge !!) et nous arrivons, déjà conquis, sur une plage superbe.

Sur cette photo nous ne sommes plus que 8 dans le combi WW, quelques minutes avant … nous étions 12 !

Ces installations permettent aux navires militaires de venir se réapprovisionner.

     

Hervé à une absence !… Très vite les enfants le rappelleront à ses devoirs !

Vincent-les-bons-tuyaux nous entraîne pour le déjeuner dans un petit restau sans prétention  où nous nous régalons de poisson grillé. Le village est plein de charme, l’accueil authentique et Maëlle s’y trouve même un p’tit job.

  

Maëlle rencontre une femme réalisant des colliers en coquillage >> ici <<

Elle s’installera rapidement pour l’aider >> ici <<

Une vingtaine de cargo attendent au mouillage dans la baie.

De retour à Salvador nous filons au « Pelô » pour une nouvelle visite du quartier, plus vivant en semaine.  Musique, capoeira, vendeurs à gogo, messe –  portes ouvertes –  à l’église Notre-Dame du Rosario construite au XVIIIème siècle par des esclaves et des noirs libres dont les cultes sont influencés par le candomblé (mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines)…

Vincent est toujours prêt à donner la main !!!

Démo de capoeira sur la place >> ici <<

Ce soir, Hervé nous invite dans un restaurant étonnant : les fruits y sont à l’honneur ! De l’apéritif au dessert, on les retrouve dans toutes les préparations. Que de découvertes ! Quelle  aventure gustative ! Nous avons fait le plein d’énergie en prévision de la matinée qui suivait…

Avant d’arrivé au restaurant, nous avons pris un taxis : 8 dans une Opel Mériva ! Pas de problème ! Arthur et Maëlle seront devant avec Alex et le chauffeur… Pour réussir à mobiliser un taxis, il faut négocier la course car ils refusent très souvent de brancher le compteur légal. Les forfaits sont eux 3 à 4 fois plus chers que le compteur !

Nous sommes dans le restaurant et ils nous servent un drôle de fruit qui pousse sur le tronc des arbres…

Hervé se souvient de son passé de grimpeur et croque le fruit défendu directement sur l’arbre à 2 mètres du sol !

Un grand moment : Hervé nous dévoile sa flamme pour Yvete Sangalo… la reine de chanson brésilienne.

http://www.dailymotion.com/video/x2ujlu_ivete-sangalo-poeira_music

Fin de soirée : coup dur pour Hervé.

Eh oui le patron du restau, du haut de ses 79 ans n’a pas 5 enfants (comme Hervé) mais 23 de 8 femmes !!!

Mercredi. Journée des enfants ? Non, trop convenu !…Déjà référencée sous la thématique « gage N°10 », cette rencontre avec José Mar, ami de Vincent et adepte de capoeira restera pour nous tous mémorable.  Cueillis au petit déj’, nous faisons connaissance avant de nous essayer à l’art du Ginga, le pas de base, enchaînant les acrobaties, les esquives… Enfin, on aurait bien aimé, mais pas de miracle, seul l’entrainement compte ! Et pour José Mar, c’est en moyenne 3 heures par jour depuis 15 ans !!

  

Un peu plus tard, nous irons boutiquer à quelques rues de la maison : petits centres commerciaux, vendeurs de rue (on y trouve aussi bien des sous-vêtements que des clés USB, des vraies-fausses Ray-Ban que des CD piratés…), commerces de fruits, noix de coco ou bonbons… Une véritable caverne d’Ali-Baba.

Des CD et DVD à 3 réals… 100 % copiés.

Nous avons admiré de magnifiques fresque urbaines dans toute la ville.

Avant que le soleil ne se couche, nous filons à la plage en contre-bas de la maison, accessible par les jardins du musée d’art contemporain, adossée à un petit port de plaisance. Joli et safe, les vigiles sont partout,  la favela  la plus proche est à quelques dizaines de mètres  seulement. Contraste.

Jolie vue, mais favela quand même… Ici c’est souvent le royaume de la cam.

Et malgré tout, de magnifique fresques…

Et c’est déjà notre dernière soirée en compagnie d’Hervé, trublion notoire… Quels croustillants moments il nous aura offerts ! Mais ça, vous avez déjà pu vous en rendre compte.

Ce jeudi, sous le signe du retour pour Hervé, nous allons de bon matin au marché central, glaner quelques souvenirs et voir ce qui s’y vend, (et donc ce qui s’y mange), nous imprégner des odeurs (avec 30°C, la crevette séchée s’en donne à cœur joie !!), rencontrer les Brésiliens…  Nous sommes à mille lieux de nos étals aseptisés.

Vincent devant une boutique qui vend des produits pour les séances Vaudou.

   

   

Les crevettes sont partout. Elles sont séchées pour se conserver et agrémentent les plats.

Ces rouleaux sont réalisés avec des feuilles de tabac. Très « prisé » durant le XVII ème par les chef africains, il servait de monnaie d’échange pour obtenir des esclaves.

Nous traversons une nouvelle fois la ville jusqu’au quartier résidentiel chic de Barra, où nous gagnons la plage. C’est ici que notre prof’ de capoeira travaille, louant des transats, parasols… Deux heures de détente, de soleil… et une très joyeuse partie de balle dans l’eau avec José Mar.

Sur toutes les plages les Brésiliens jouent au ballon et quelle habileté >> ici << !!!

Hervé en profite pour nous dévoiler son ambition : >> ici <<

Et vient le temps de boucler la valise (celle d’Hervé) que nous avons remplie de quelques souvenirs, l’occasion était trop belle !

Hervé le départ >> ici <<

————————————————————————————–

Les inclassables de la semaine…

Steph et Leatitia en plein skype !

Le centre historique, Pelourinho, est très beau depuis ses travaux de réhabilitation. Ce qui n’est pas toujours le cas du reste de la ville. Ce bel exemple d’un bâtiment renaissance retapé « à moitié » pour y mettre une supérette.

Voila comment on livre le gaz ici !

Les poubelles… voila théoriquement ce qui doit se faire…(Les bacs sont surélevés pour éviter que les chiens ne les fouillent). La réalité est malheureusement plus triste : dès que vous déposez vos sacs poubelles au coin de la rue, de pauvres gens s’en emparent, les déchirent et les renversent pour tenter d’y trouver quelques bricoles qu’il revendront (canettes en alu, bouteilles plastiques…) ou parfois de la nourriture.

Le caméscope ! Indispensable pour nous permettre de partager avec vous ces aventures, il nous a lâché la semaine dernière. Heureusement Super Hervé et Dame Marie-Grâce (le cerveau d’Hervé) ont réagit comme l’éclair pour nous en fournir un autre ! OUF !

Toute l’équipe réunie devant une fresque de rue représentant le chef indien Raoni qui tente d’annuler la construction d’un barrage au Brésil. (http://www.raoni.com)


—————–

Un petit singe en plein ville, là où nous faisons nos courses >> ici <<

—————-

Lors d’une ballade nous rencontrons 2 fillettes s’amusant avec un seau de « praires » locales >> ici <<

Les enfants en train de regarder une vidéo… au calme !

Arthur chez sa coiffeuse d’un jour ! Pour rentrer dans son échoppe il a fallu qu’elle ouvre les grilles verrouillées par un cadenas .. Très « customer friendly » !

 

Un curé qui organise une tombola pour collecter des fonds.

Un musée / magasin incroyable où Vincent chine des carreaux de faïence.

Pour les aficionados : Salvador semble être le port d’attache de Big Aron, un explorer magnifique de 45 mètres.

A 100 mètres de là (à peine), le yacht de Pablo… en carénage sévère !

Enfin voici un endroit magique, Vincent nous entraîne chez un fabriquant de Berimbau.

Ici on fait tout de A à Z… >> ici <<

Gage N° 10

Publié par Alexandre le 17 octobre 2012
Publié dans: Uncategorized. 6 Commentaires

Ce gage met la pression…

Salvador debahia S’initier tous ensemble à la capoeira et poster une vidéo de vos exploits !

Trouver un pro de la capoeira, qui accepte de nous initier… le tout en famille !!!

Pas simple tout ça !

Heureusement Vincent est là !

Vincent est notre hôte à Salvador, vous le découvrirez bientôt dans notre post.

Vincent, qui a des copains partout, nous a donc organisé une séance d’initiation familiale.

Nous avons de même fait appel au grand spécialiste de la Capoeira en France, qui n’a pas hésité à faire des milliers de kilomètres, pour nous accompagner dans cette mission : la preuve en image : >> ici <<

Maintenant… le tour des pros : >> ici << ça fait mal !!!

Enfin voici quelques extraits de nos entraînements :

  • Extrait 1 >> ici <<
  • Extrait 2 >> ici <<
  • Extrait 3 >> ici <<
  • Extrait 4 >> ici <<

Nous avons pris beaucoup de plaisir grâce à Josemar. avec qui nous avons partagé un moment magique !

Navigation des articles

← Entrées Précédentes
Entrées Plus Récentes →
  • Nous sommes actuellement en France !

    après 350 jours de voyage

  • Articles récents

    • Des chiffres et des lettres…
    • Au Kenya ton voyage tu termineras…
    • A la maison… dans J-4
    • Gage N° 34
    • Le Cape… au Sud !
  • Archives

    • juillet 2013
    • juin 2013
    • Mai 2013
    • avril 2013
    • mars 2013
    • février 2013
    • janvier 2013
    • décembre 2012
    • novembre 2012
    • octobre 2012
    • septembre 2012
    • août 2012
    • juillet 2012
    • Mai 2012
  • Blogroll

    • Blog d'une famille Suisse
    • Blog de la famille LE BRETON de Nantes
    • Blog de la famille MEROUR de Vertou
    • Blog de la famille SECHET de Clisson
Propulsé par WordPress.com.
Si la terre est ronde…
Propulsé par WordPress.com.
  • S'abonner Abonné
    • Si la terre est ronde...
    • Rejoignez 158 autres abonnés
    • Vous disposez déjà dʼun compte WordPress ? Connectez-vous maintenant.
    • Si la terre est ronde...
    • S'abonner Abonné
    • S’inscrire
    • Connexion
    • Signaler ce contenu
    • Voir le site dans le Lecteur
    • Gérer les abonnements
    • Réduire cette barre
 

Chargement des commentaires…